Archives expositions —

Revenir au menu

François Dilasser. L'atelier - Oeuvres choisies 1972-2007

du 30 juin au 29 septembre 2013

François Dilasser. L'atelier - Oeuvres choisies 1972-2007

Prévue de longue date, cette exposition va revêtir, du fait de la disparition récente du peintre (septembre 2012), un caractère rétrospectif dont elle n’avait pas l’intention initialement. Pensée en étroite affinité avec la compagne de l’artiste, Antoinette, qui a partagé, en écrivain, l’intimité du peintre dans le quotidien du travail d’atelier, l’exposition montrera des œuvres que l’artiste a toujours souhaité conserver à ses côtés et qui l’ont accompagné dans sa recherche picturale. Elle présentera, depuis le début des années 70, l’itinéraire de l’un des peintres les plus singuliers de sa génération.

 

Ulysses, l'autre mer

Dans le cadre du projet Ulysses, L’autre mer mis en œuvre par le FRAC Bretagne sur l’ensemble du territoire régional, à l’occasion des 30 ans des Frac, le Domaine de Kerguéhennec exposera une œuvre vidéo de Marcel Dinahet durant tout l’été.

Le fil rouge de l’événement sera la performance imaginée par Mark Geffriaud, intitulée The Tide [la Marée], (2010) : la lecture personnelle et silencieuse de l’Odyssée d’Homère sera effectuée dans chaque lieu d’exposition, en continu dans toute la région.

www.fracbretagne.fr

 

Gabrielle Conilh de Beyssac et Jules Guissart

A peine sortis de l'école des Beaux-arts, Gabrielle Conilh de Beyssac et Jules Guissart, accueillis en résidence au Domaine au printemps, investissent la chapelle du Domaine. Articulant pratique personnelle et travail en commun, leur travail de sculpture, dessin, installation s'attache aux lieux, aux objets et à leurs usages, invitant les visiteurs à poursuivre le processus engagé dans le travail de recherche.

Collection Tal Coat

En 2008, le Département du Morbihan a décidé de créer, au sein du Domaine de Kerguéhennec, propriété départementale, un centre de recherches dédié à Pierre Tal Coat. Depuis cette date a été constituée, par voie d’achats et de dons, une collection de quelque 1.000 peintures, aquarelles, dessins et gravures originales.
À compter de cet été, une exposition permanente, dont l’accrochage sera régulièrement renouvelé, présentera cet ensemble exceptionnel aux visiteurs du Domaine, dans la bergerie.

Printemps 2013

du 17 mars au 2 juin 2013

De la peinture, dans tous les sens... et à tous les étages !

Erwan Ballan, Frédéric Bouffandeau, Élodie Boutry, Claude Briand-Picard, Bernard Cousinier, Nicolas Guiet, Laurence Papouin, Édouard Prulhière, Sylvie Turpin
Peinture hors-cadre et à tous les étages : neuf artistes interviennent dans la totalité du château, des anciennes cuisines du sous-sol aux salles d’expositions du au 1er étage en passant par les salons richement décorés du rez-de-chaussée... et la façade.
Quand la peinture sort du tableau, pour se répandre sur le mur ou s'avancer dans l'espace au-devant de la toile ou encore s'émanciper totalement de l'espace du tableau pour investir ! envahir ! l'espace de l'architecture. Peinture-volume, peinture rhizomatique, qui emprunte à son environnement tout en le colonisant. L'exposition articule des productions spécifiques et des œuvres choisies à l’atelier.

Arnaud Vasseux

Continuum, murmure

Arnaud Vasseux investit les vastes volumes des écuries par un ensemble de réalisations dont certaines seront conçues dans le lieu et en relation avec le contexte du domaine. Son travail met en jeu les notions d'espace, de temps et de lieu par la pratique de la sculpture et notamment en explorant les techniques du moulage et de l'empreinte. Dans l'espace d'exposition, les visiteurs seront confrontés à des réalisations parfois très fragiles. Cette fragilité, l'artiste l'utilise comme un médium.

Tal Coat

Les dessins de Tal Coat. 1926-1940

Originaire de Bretagne, Pierre Tal Coat (1905-1985) est l’une des figures majeures de la peinture française du XXe siècle et l’un des rares artistes à avoir été exposé au Grand-Palais de son vivant, en 1976. Le Département du Morbihan a acquis ces dernières années, notamment auprès d’une importante collection américaine, un ensemble exceptionnel et inédit d’œuvres sur papier réalisées entre 1926 et 1940. L’exposition présente une sélection de dessins permettant de retracer la genèse et la maturation de l'œuvre de l’artiste.

Les actes des 1ères  Rencontres Tal Coat (mai 2011) paraissent à cette occasion, avec des contributions de philosophes, poètes, psychanalystes et peintres.

Automne 2012

du 21 octobre au 30 décembre 2012

Jérôme Boutterin

Brûler sa maison

Au château, l'exposition de Jérôme Boutterin présente un ensemble de peintures réalisées ces quatre dernières années. Bien que travaillé avec une seule couleur, le tableau n'est pas monochrome. Les jus, plus ou moins denses, les recouvrements, concentrent plus ou moins l'intensité et modulent les valeurs. Chaque élément du tableau est à considérer, nulle hiérarchie. Tout est peint dans une sorte de all-over. Aucune parcelle du tableau n'est négligée mais aucune n'est privilégiée.

jeromeboutterin.free.fr

Franck Gérard

Captif

Dans la bergerie, Franck Gérard, en résidence au Domaine de Kerguéhennec de septembre 2011 à septembre 2012, présente Captif, un ensemble de photographies prises dans l'enceinte de la propriété, et particulièrement dans le parc. Le Domaine, ensemble clos, presque insulaire, qui ménage toutefois quelques percées sur le paysage alentour, porosité aux parcelles agricoles, quoique, ces parcelles sont en réalité intégrées au sein de la composition paysagère. Echappant à l'ordonnancement du dessein de l'architecte et du paysagiste, l'artiste nous conduit à nous arrêter sur la densité du végétal, l'épaisseur des frondaisons, l'encaissement voire l'enfermement des vallées.

www.franckgerard.eu

Claire-Jeanne Jézéquel

Liquid paper

Dans les vastes volumes des anciennes écuries, Claire-Jeanne Jézéquel présente Liquid paper, une installation de sculptures de la série des Sketchs, modules au sol et en relation avec les murs, volumes-réceptacles de la couleur, par imprégnation, un ensemble qui se donne à voir tel un vaste chantier, et qui poursuit la réflexion de l'artiste sur la question des relations entre peinture et sculpture, sculpture et architecture.

clairejeannejezequel.blogspot.fr

Bauduin

La Porte de l’ailleurs, Demeure n°12

Dans le parc, aux abords des rives de l'étang, Bauduin installe La Porte de l’ailleurs, Demeure n°12, la 24e sculpture du parc, un portique monumental de granit, à la fois porte et fenêtre, orienté Est-Ouest, qui se présente tel un passage.

Élodie Boutry [En contrepoint]

C’est comme si…

Dans le petit salon du château, Élodie Boutry, en résidence au Domaine durant l'été 2012, présente C'est comme si..., une installation de peinture, des plans découpés horizontaux, qui colonisent l'espace du pavillon ouest, en répandant le motif des peintures murales dans l'espace.

elodieboutry.blogspot.fr

Élise Beaucousin [En contrepoint]

S-T (surface mentale)

Dans le cadre de sa résidence au Domaine de Kerguéhennec, d’avril à mai 2012, Élise Beaucousin a développé un travail sur le dessin. S-T (surface mentale) se compose donc naturellement d’un dessin à la mine de plomb, présenté à la manière d’une carte sur un plan horizontal, qui se déploie sur un plateau d’acier invitant les visiteurs à circuler autour.

Julien Laforge [En contrepoint]

Mimesis

Dans le parc, à la lisière du bois et des parcelles agricoles, et en léger surplomb, Julien Laforge a installé, au terme de sa résidence au Domaine, une sculpture-observatoire-cabane-refuge... un lieu d'observation privilégié d'où le regard s'échappe à travers des interstices en forme de découpes d'éléments visuels glanés ici et là dans la propriété et ses alentours. Une étrange sculpture, aux allures primitives, occupe une partie de l'espace intérieur.

Eté 2012

du 24 juin au 30 septembre

Christian Bonnefoi

Eureka

Au château, l’exposition se concentre sur les derniers développements de la série Eureka, des peintures réalisées après sa rétrospective au musée national d’art moderne en 2008. Il s’agit d’un ensemble très homogène, d’une densité particulière, où le noir est omniprésent. En contrepoint, trois ensembles de collages, dont un, inédit, créé spécifiquement pour Kerguéhennec et en hommage à Alexandre Hollan, sont « composés » et articulés à l’échelle monumentale des trois nefs des anciennes écuries.

www.christian-bonnefoi.com

Alexandre Hollan

Six arbres

Après ses expositions à l’automne 2011, au musée Morandi de Bologne et au musée des Beaux-arts de Budapest, puis au printemps 2012, au musée Fabre de Montpellier, Alexandre Hollan présente un choix de Six arbres dans les six alvéoles de la bergerie. Chaque salle accueille un arbre (le Guerrier, le Glorieux, la Grande Roue, le Buisson ardent, Rieussec et le Déchêné) et présente un ensemble de dessins, lavis et gouaches.

Charles-Henry Fertin

Point de fuite

Dans le cadre de sa résidence au Domaine, d’avril à juin 2012, Charles-Henry Fertin a créé une sculpture monumentale, Point de fuite, qui prend place sur la terrasse nord du château, le temps d’un été. L’œuvre, au vocabulaire minimaliste, se présente tel un vaste mur ajouré qui se déplace de manière quasi imperceptible au gré des mouvements du vent.

charleshenrifertin.free.fr

Printemps 2012 

du 18 mars au 3 juin

Nicolas Chatelain

Nicolas Chatelain investit la suite des alcôves de l’ancienne bergerie, entièrement réaménagée. Il y présente un ensemble de peintures-objets, toutes produites lors de sa résidence à Kerguéhennec. Un travail lent de recouvrement et d'effacement, des pièces souvent de petite taille, peu spectaculaires. L’espace intimiste de l’ancienne bergerie invite chaque regard à se pencher sur cette œuvre sensible, à la fois méditative et contemplative. L’ensemble joue avec la lumière changeante du lieu ; les ombres portées sur le mur, fortement colorées, parfois presque blanches, transforment les volumes et enrichissent encore notre perception. La sensation de la couleur se lie alors étroitement à celle de la lumière et de l’espace, le tout extrêmement vibrant et vivant. Le regardeur est invité à partager une expérience picturale rare.

Dominique De Beir

Dominique De Beir présente au château un ensemble d'œuvres choisies pour le lieu ainsi que la création de nouvelles pièces, dont certaines réalisées spécifiquement. Son travail de dessin, qui procède essentiellement par perforation à l'aide d'instruments que l'artiste conçoit, fabrique ou fait fabriquer, investit tant l'espace du mur que celui des vastes volumes des salles du 1er étage. L'ensemble joue avec les qualités du lieu, comme le grand dessin qu’elle a créé pour la porte-fenêtre sud, qui, à l’instar du dispositif qu’elle avait mis en place l’an passé au musée du Louvre, occulte la perspective historique pour révéler des qualités de lumière et de dessin.

Pierre-Alexandre Remy

Portrait cartographique

Ce printemps à Kerguéhennec célèbre l’arrivée d’une nouvelle sculpture dans le parc. En effet, le Département du Morbihan a souhaité acquérir l’œuvre de Pierre-Alexandre Remy présentée dans le cadre de l’exposition Paysage(s) à l’automne dernier. Cette sculpture monumentale, entièrement conçue et réalisée dans le cadre d’une résidence de recherche et de création à Kerguéhennec, reprend la cartographie du Domaine pour construire une topographie sculpturale singulière. La structure d’acier qui supporte les lignes d’élastomère colorées, désormais galvanisée, scintille au creux d’une clairière située au bord de l’étang, sur l’autre rive.

Peter Soriano

La proposition de Peter Soriano articule étroitement pratique d'atelier et pratique d'in situ et orchestre dans les trois vastes nefs des anciennes écuries, une peinture murale monumentale, un ensemble de dessins sur papier et dix pièces produites dans l'atelier new-yorkais de l'artiste, retranscrites et réinterprétées pour le site.

www.petersoriano.com

Paysage(s)

du 16 octobre 2011 au 1er janvier 2012

Nicolas Chatelain

Le rez-de-chaussée du château accueille une installation de peintures nomades de Nicolas Chatelain, des peintures réalisées durant une marche dans le sillage de Cézanne, une tentative d’approche de la montagne Sainte-Victoire. Peintures-objets, peintures-volumes, mises en espace de façon temporaire dans un dispositif où l’instabilité et la précarité demeurent.

Franck Gérard

Franck Gérard, en résidence de septembre 2011 à septembre 2012, présente ses premières photographies du Domaine, un travail d’approche de ce vaste lieu aux entrées multiples, et de son territoire ; il s’attarde sur le parc, que l’on dit paysager, ses perméabilités au paysage environnant. Comment l’espace du parc, au contraire de la figure du jardin clos, favorise les échanges avec le monde extérieur. Il s’intéresse aux conséquences de la configuration complexe de ce parc, ni totalement ouvert, ni totalement fermé, sur sa fréquentation et les usages qui s’y inventent. Il montre en quoi le Domaine est un lieu essentiellement polymorphe.

www.franckgerard.eu

Rémy Jacquier

Dans l’ancienne bergerie, un second parcours présente un ensemble important de fusains de Rémy Jacquier. Hybridations de figures fantastiques, de paysages imaginaires et d’architectures improbables, les fusains, de grand format, révèlent toute la puissance du dessin. Fortement en lien avec son travail de sculpture – architectures et instruments de musique –, le travail de dessin met en jeu le corps, dans l’ampleur des formats, et questionne la vision, qui se trouble : trop près, trop loin ? Il est question d’échelle et de distance. Les vastes dessins, accrochés bas, de plain-pied avec le visiteur, engagent le corps du spectateur dans son entier, le menaçant parfois d’absorption, par vertige. Un dessin à la fois très mental et très physique, qui se présente aussi comme un environnement... Et toujours un piège à regards, comme les architectures et les instruments.

remyjacquier.blogspot.fr

Grégory Markovic

Grégory Markovic présente des dessins au fusain, monumentaux, réalisés sur le motif, durant sa résidence. Un hymne au règne du végétal : touffeur des frondaisons, souplesse des branchages, légèreté de la lumière à travers les feuillages… Se dégage la sensation d’une vie propre, comme parallèle, à la fois profondément étrangère et absolument familière. Les dessins, hyper-réalistes, deviennent étonnamment abstraits. Les catégories se brouillent. Le format plonge le spectateur dans un mouvement de re-connaissance salutaire qui rompt avec la rapidité des images toutes faites et des représentations convenues. Le dessin suspend le spectateur dans sa quête insatiable de ressemblance et le retient pour un exercice d’ascèse dont le regard sortira fortifié.

www.gregorymarkovic.net

Vincent Mauger

Les œuvres de Vincent Mauger parlent de la perte d’autonomie des objets et des catégories au profit de dispositifs plus vastes et plus complexes. L’ensemble bouscule nos repères. Il est aussi grandement question de la façon dont les formes issues de l’imagerie virtuelle troublent aujourd’hui nos représentations. Du prototype au modèle, et retour : la modélisation informe le dessin et le volume qui s’altèrent opportunément lors de leur réalisation ; cet écart nous amène alors à reconsidérer le modèle et son image dans leur insoumission à toute tentative de modélisation comme de représentation...

Pierre-Alexandre Remy

Prenant tout autant de distance, mais par d’autres moyens, Pierre-Alexandre Remy modélise des formes de paysages ; les soubassements d’une construction topographique, architecturée, sont fortement présents. Ils désignent autant l’effort de conceptualisation, intellectuelle, mentale, et de distanciation, nécessaire à l’appréhension de ce vaste champ, que l’écart qui sépare le modèle de sa modélisation. Dessin, sculpture, installation : les pièces produites durant sa résidence, s’apparentent à de vastes dispositifs qui invitent au déplacement, physique et mental. 

pierrealexandreremy.blogspot.fr

Michaële-Andréa Schatt

Au 1er étage du château, une exposition-parcours s’attache à présenter les diverses modalités d’apparition de la question du paysage dans l’œuvre de Michaële-Andréa Schatt, à travers des pratiques diverses de peinture, dessin, gravure et photographie. Paysages de près et de loin, invasives, Paysages-manteaux... Le paysage de M-A Schatt est toujours stratifié : superpositions, juxtapositions, dédoublements ; le paysage comme tissage, maillage. L’artiste a séjourné au Domaine au printemps et durant l’été. Un carnet de résidence rend compte de ce travail : notes, photos, croquis, esquisses… Les œuvres réalisées durant cette résidence complètent un ensemble d’œuvres produites ces quinze dernières années. 

michaeleandreaschatt.fr

Eric La Casa (en collaboration avec Michaële-Andréa Schatt)

Dans l’ancienne bibliothèque, M-A Schatt poursuit, avec Éric La Casa, un travail de création sonore où il est question de la relation étroite qu’entretiennent les mots et les images : nommer le paysage, toponymie et topographie, images et récits, perceptions et sensations, sens et sensation sont intrinsèquement mêlés.

ascendre.free.fr