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Un été à Kerguéhennec

du 26 juin au 25 septembre 2011

Rainer Gross

Au bout

À proximité du château, un gigantesque ruban noir s’élève, s’enroule, engageant un véritable dialogue avec deux séquoias géants. Cette figure géométrique telle le ruban de Möbius invite à lever les yeux vers le feuillage et vers le ciel. 

Cette œuvre a été réalisée dans le cadre d'une résidence, avec le soutien du programme Odyssée – Réseau européen des Centres culturels de rencontre.

Christian Jaccard

Énergies dissipées - Tableau éphémère (création 2011)

Un peu en retrait, la chapelle du Domaine est transfigurée par le Tableau éphémère. Le geste, comme dans un rituel religieux, a fait émerger une flamme et la suie s’est déposée sur les murs. Les fumées incandescentes ont dessiné un paysage, une fresque murale symbolique sur le passage entre la vie et la mort. L’exposition propose aussi des créations, des sculptures, des dessins, des photos et un film réalisé par Illés Sarkantyu pendant la résidence de l’artiste.

Pierre Tual

Parcours

L’exposition propose un parcours dans l’œuvre du sculpteur. Les sculptures sont exposées dans le parc et dans les écuries et les dessins accrochés dans l’ancienne bergerie. Un travail souple, précis et épuré à partir d’une unique feuille de métal découpée, pliée et recourbée. Les sculptures s’insèrent avec élégance dans le paysage.

www.pierre-tual-sculpture.com

En regard(s)

du 20 février au 22 mai 2011

Pierre Tal Coat

Pour cette pette première exposition de la collection Pierre Tal Coat, le Domaine invite trois artistes à présenter leur travail en regard de cette collection. La présentation des œuvres a été confiée à deux artistes, Nicolas Chatelain et Marcel Dupertuis, qui a côtoyé Tal Coat lors de ses séjours à Saint-Prex.

Gabriele Chiari

Dans la bergerie, les aquarelles de Gabriele Chiari dialoguent, à distance, avec les aquarelles de Tal Coat. Comme Tal Coat, Gabriele Chiari s’empare d’un médium traditionnel, et le renouvelle de façon très singulière. Leurs démarches sont très différentes – un travail souvent sur le motif, chez Tal Coat, et d’une grande spontanéité ; un long processus, détaché de l’observation du réel, qui précède l’apparition de l’œuvre chez Gabriele Chiari. Cependant, bien que formellement très différentes, les deux œuvres travaillent essentiellement avec le blanc, le vide, la réserve (le blanc du papier), et toutes deux convoquent une même sensation de l’espace.

www.gabrielechiari.at

Robert Janitz

Au château, en relation étroite avec les œuvres de Tal Coat, est présenté un ensemble de peintures récentes de Robert Janitz. Si l’œuvre de Gabriele Chiari dialogue avec la dimension aérienne et aquatique des aquarelles de Tal Coat, celle de Robert Janitz est davantage à rapprocher de la dimension terrienne voire chtonienne de ses peintures, et singulièrement des œuvres des vingt dernières années, celles qualifiées, à tort, de monochromes et d’abstraites – ce qu’elles ne sont jamais, à la différence des peintures de Robert Janitz. Il n’empêche que les enjeux picturaux de ces peintres peuvent être rapprochés ; des qualités de matière et de couleur si singulières chez l’un et chez l’autre – tous deux éloignés d’une quelconque volonté de séduction – d’où ressort une même qualité de lumière et d’espace.

Pascal Pesez

Dans les écuries, Pascal Pesez montre un ensemble de polyptyques monumentaux qui, tels des retables, s’ouvrent pour déployer de vastes étendues baignées d’une lumière froide. Comme chez Tal Coat, semblent émerger de ces paysages des figures que l’on ne saurait nommer précisément. Se joue, chez les deux artistes, la même question du rapport au réel : un ancrage très fort dans le monde (dans une matière, une lumière, un paysage, de vastes étendues de champs et de ciels) et une relation toute personnelle qui engage profondément quelque chose du corps, et de la figure.

Exposition de Jean-Louis Gerbaud

du 7 novembre 2010 au 13 février 2011

L’exposition consacrée à Jean-Louis Gerbaud présente des œuvres réalisées de 2007 à 2010. La pratique picturale de l'artiste inverse l'usage habituelle de la peinture posée derrière la vitre. Ici, la couleur n'a pas besoin de passer derrière, l'artiste provoque des jeux de contrastes colorés, et travaille l'espace-lumière. Pas de châssis, pas d'envers de la toile, aucune histoire de support mis à contribution comme dans la démarche de Simon Hantaï (travail sur le pliage). Aujourd'hui, ses compositions évoluent encore et l'artiste utilise le pigment le moins possible et travaille en glacis. Pour Jean-Louis Gerbaud, le glacis libère l'expression du vivant, de la pensée.

Faire face – Janos Ber

du 3 juillet au 14 novembre 2010

Faire face est une exposition de Janos Ber conjointement organisée par le musée départemental Matisse du Cateau-Cambrésis et le Domaine de Kerguéhennec. L’exposition présentée au Domaine permet de découvrir les étapes clés du parcours de l’artiste et de comprendre, qu’au-delà des ruptures apparentes entre les différentes périodes qui se succèdent, il existe une ligne continue sous-jacente : la mise en tension de la construction de la forme et de la circulation du flux.