Peter Soriano

Janvier-mars 2012

Résidence dans le cadre du programme Odyssée proposé par le réseau européen des Centres culturels de rencontre.

Voir exposition printemps 2012

www.petersoriano.com

Nicolas Chatelain

Automne 2011 / janvier-mars 2012

Vincent Mauger

Octobre 2011

Paysage(s)

du 16 octobre 2011 au 1er janvier 2012

Nicolas Chatelain

Le rez-de-chaussée du château accueille une installation de peintures nomades de Nicolas Chatelain, des peintures réalisées durant une marche dans le sillage de Cézanne, une tentative d’approche de la montagne Sainte-Victoire. Peintures-objets, peintures-volumes, mises en espace de façon temporaire dans un dispositif où l’instabilité et la précarité demeurent.

Franck Gérard

Franck Gérard, en résidence de septembre 2011 à septembre 2012, présente ses premières photographies du Domaine, un travail d’approche de ce vaste lieu aux entrées multiples, et de son territoire ; il s’attarde sur le parc, que l’on dit paysager, ses perméabilités au paysage environnant. Comment l’espace du parc, au contraire de la figure du jardin clos, favorise les échanges avec le monde extérieur. Il s’intéresse aux conséquences de la configuration complexe de ce parc, ni totalement ouvert, ni totalement fermé, sur sa fréquentation et les usages qui s’y inventent. Il montre en quoi le Domaine est un lieu essentiellement polymorphe.

www.franckgerard.eu

Rémy Jacquier

Dans l’ancienne bergerie, un second parcours présente un ensemble important de fusains de Rémy Jacquier. Hybridations de figures fantastiques, de paysages imaginaires et d’architectures improbables, les fusains, de grand format, révèlent toute la puissance du dessin. Fortement en lien avec son travail de sculpture – architectures et instruments de musique –, le travail de dessin met en jeu le corps, dans l’ampleur des formats, et questionne la vision, qui se trouble : trop près, trop loin ? Il est question d’échelle et de distance. Les vastes dessins, accrochés bas, de plain-pied avec le visiteur, engagent le corps du spectateur dans son entier, le menaçant parfois d’absorption, par vertige. Un dessin à la fois très mental et très physique, qui se présente aussi comme un environnement... Et toujours un piège à regards, comme les architectures et les instruments.

remyjacquier.blogspot.fr

Grégory Markovic

Grégory Markovic présente des dessins au fusain, monumentaux, réalisés sur le motif, durant sa résidence. Un hymne au règne du végétal : touffeur des frondaisons, souplesse des branchages, légèreté de la lumière à travers les feuillages… Se dégage la sensation d’une vie propre, comme parallèle, à la fois profondément étrangère et absolument familière. Les dessins, hyper-réalistes, deviennent étonnamment abstraits. Les catégories se brouillent. Le format plonge le spectateur dans un mouvement de re-connaissance salutaire qui rompt avec la rapidité des images toutes faites et des représentations convenues. Le dessin suspend le spectateur dans sa quête insatiable de ressemblance et le retient pour un exercice d’ascèse dont le regard sortira fortifié.

www.gregorymarkovic.net

Vincent Mauger

Les œuvres de Vincent Mauger parlent de la perte d’autonomie des objets et des catégories au profit de dispositifs plus vastes et plus complexes. L’ensemble bouscule nos repères. Il est aussi grandement question de la façon dont les formes issues de l’imagerie virtuelle troublent aujourd’hui nos représentations. Du prototype au modèle, et retour : la modélisation informe le dessin et le volume qui s’altèrent opportunément lors de leur réalisation ; cet écart nous amène alors à reconsidérer le modèle et son image dans leur insoumission à toute tentative de modélisation comme de représentation...

Pierre-Alexandre Remy

Prenant tout autant de distance, mais par d’autres moyens, Pierre-Alexandre Remy modélise des formes de paysages ; les soubassements d’une construction topographique, architecturée, sont fortement présents. Ils désignent autant l’effort de conceptualisation, intellectuelle, mentale, et de distanciation, nécessaire à l’appréhension de ce vaste champ, que l’écart qui sépare le modèle de sa modélisation. Dessin, sculpture, installation : les pièces produites durant sa résidence, s’apparentent à de vastes dispositifs qui invitent au déplacement, physique et mental. 

pierrealexandreremy.blogspot.fr

Michaële-Andréa Schatt

Au 1er étage du château, une exposition-parcours s’attache à présenter les diverses modalités d’apparition de la question du paysage dans l’œuvre de Michaële-Andréa Schatt, à travers des pratiques diverses de peinture, dessin, gravure et photographie. Paysages de près et de loin, invasives, Paysages-manteaux... Le paysage de M-A Schatt est toujours stratifié : superpositions, juxtapositions, dédoublements ; le paysage comme tissage, maillage. L’artiste a séjourné au Domaine au printemps et durant l’été. Un carnet de résidence rend compte de ce travail : notes, photos, croquis, esquisses… Les œuvres réalisées durant cette résidence complètent un ensemble d’œuvres produites ces quinze dernières années. 

michaeleandreaschatt.fr

Eric La Casa (en collaboration avec Michaële-Andréa Schatt)

Dans l’ancienne bibliothèque, M-A Schatt poursuit, avec Éric La Casa, un travail de création sonore où il est question de la relation étroite qu’entretiennent les mots et les images : nommer le paysage, toponymie et topographie, images et récits, perceptions et sensations, sens et sensation sont intrinsèquement mêlés.

ascendre.free.fr

Pierre-Alexandre Remy

Septembre-octobre 2011

Michaële-Andréa Schatt

Juillet-août 2011

Un carnet de résidence, publié sous le titre Paysage/non-site rend compte du travail mené par Michaële-Andréa Schatt pendant sa résidence : notes, photos, croquis, esquisses…

Lien Publications MA Schatt

Voir exposition Paysage(s)

www.michaeleandreaschatt.fr

Grégory Markovic

Juillet-août 2011

Un été à Kerguéhennec

du 26 juin au 25 septembre 2011

Rainer Gross

Au bout

À proximité du château, un gigantesque ruban noir s’élève, s’enroule, engageant un véritable dialogue avec deux séquoias géants. Cette figure géométrique telle le ruban de Möbius invite à lever les yeux vers le feuillage et vers le ciel. 

Cette œuvre a été réalisée dans le cadre d'une résidence, avec le soutien du programme Odyssée – Réseau européen des Centres culturels de rencontre.

Christian Jaccard

Énergies dissipées - Tableau éphémère (création 2011)

Un peu en retrait, la chapelle du Domaine est transfigurée par le Tableau éphémère. Le geste, comme dans un rituel religieux, a fait émerger une flamme et la suie s’est déposée sur les murs. Les fumées incandescentes ont dessiné un paysage, une fresque murale symbolique sur le passage entre la vie et la mort. L’exposition propose aussi des créations, des sculptures, des dessins, des photos et un film réalisé par Illés Sarkantyu pendant la résidence de l’artiste.

Pierre Tual

Parcours

L’exposition propose un parcours dans l’œuvre du sculpteur. Les sculptures sont exposées dans le parc et dans les écuries et les dessins accrochés dans l’ancienne bergerie. Un travail souple, précis et épuré à partir d’une unique feuille de métal découpée, pliée et recourbée. Les sculptures s’insèrent avec élégance dans le paysage.

www.pierre-tual-sculpture.com

Collection Tal Coat - Printemps 2011

L’exposition, En regard(s), a confronté l’œuvre de Tal Coat à celles de jeunes artistes : Gabriele Chiari, Robert Janitz et Pascal Pesez.

Voir exposition En Regard(s)

Rainer Gross

Printemps 2011

Résidence dans le cadre du programme Odyssée du réseau européen des Centres culturels de rencontre. Création d’une sculpture pour le parc, Au bout

Voir exposition Un été à Kerguéhennec

Voir la page Parc de sculptures

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