Expositions été-automne 2018

Du 1er juillet au 4 novembre 2018

Levi van Veluw

La Relativité de la Matière

Artiste protéiforme (vidéo, installation, photographie, dessin), Levi van Veluw est une figure centrale de la jeune scène artistique néerlandaise.

L’installation, créée en 2015 pour la Marres House of Contemporary Culture, sera présentée pour la première fois en France et proposera, au 1er étage du château, une déambulation dans un dédale de chambres obscures et de corridors où le visiteur est invité à pénétrer au cœur de l’œuvre et de la pensée de l’artiste : un lieu où les repères habituels qui constituent notre relation à l’espace et au temps disparaissent.

 

 

IMPORTANT / Pour découvrir cette installation dans les meilleures conditions, l'entrée est limitée à 10 personnes toutes les 20 minutes. La réservation est obligatoire (l'entrée est gratuite).

 

 

▶ ▶ POUR RESERVER CLIQUEZ ICI ▶ ▶ Levi van Veluw

 

 

L’installation a eu le soutien de Marres House for contemporary Culture, Mondriaan Fund, Creative indrustries Fund NL, Fonds 21, Voor de Kunst

Levi van Veluw est représenté par La Galerie Particulière, Paris & Bruxelles

Roland Cognet

Quand à peine un nuage

Invité en résidence en 2014, Roland Cognet avait alors conçu, pour le parc de sculptures, une sculpture monumentale, Chêne, installée en contrebas du château. Il revient cet été à Kerguéhennec pour une exposition monographique, dans les écuries et à l'extérieur, avec une série d'œuvres jalonnant son parcours.

Marc Couturier

Intervention de l'artiste dans la chapelle de Kersuzan du Domaine de Kerguéhennec dans le cadre de L'art dans les chapelles

Pierre Tal Coat / Edmond Quinche

En regard

Edmond Quinche, qui vit et travaille en Suisse, fut l’un des artistes les plus proches de Tal Coat lorsque celui-ci séjournait à l’Atelier de gravure de Saint-Prex où Quinche intervenait en qualité de lithographe. Son œuvre  (peinture, dessin, estampe) n’est pas sans rapport, dans ses enjeux plus que dans sa forme, avec celle de Tal Coat. Comme Tal Coat, Quinche conserve une relation étroite au réel et à la chose vue dans une matière et un dessin qui s’émancipe néanmoins de la représentation.

Illés Sarkantyu featuring Jean-Pierre Vielfaure

La Disparition (remix)

Prolongation de l'exposition, inaugurée au printemps, jusqu'au 4 novembre

Entre 1995 et 2000, Jean-Pierre Vielfaure (1930-2015) a régulièrement résidé au Domaine de Kerguéhennec. Il a rassemblé, dans des Carnets (photos, collages, dessins et annotations), une mémoire du lieu dans l’effervescence de son activité artistique et des traces de son passé historique et architectural avant les travaux de restauration.
Illés Sarkantyu propose une interprétation de ces Carnets dans une mise en forme inédite, poursuivant ainsi son propre travail de « collecte » sur l’histoire du Domaine. 

Statut (actu/agenda): 
Actualité

Les ateliers des vacances de printemps !

Du 8 au 21 avril 2019

Au printemps, le Domaine de Kerguéhennec proposera des ateliers artistiques à destination des enfants pour les vacances scolaires d’avril.

Les artistes Julien Perrier, Jean-Baptiste Cautin et Jean-Marie Flageul vous initierons aux joies de la gravure et/ou de la sculpture.

> 10 et 11 avril : Sculpture (cliquez pour plus d'informations)

> 17 et 18 avril : Gravure (cliquez pour plus d'informations)

Ces rendez-vous sont payants et sur réservation.

Faites vite, les places sont limitées.

Statut (actu/agenda): 
Agenda

Ateliers de pratiques artistiques - La Maison

Les 17 et 18 avril, de 14h30 à 16h30

Profitez du retour du soleil et des vacances de printemps pour créer en famille !

Les artistes Jean-Baptiste Cautain et Jean-Marie Falgeul, du collectif La Maison, animeront deux ateliers de pratiques artistique autour du thème de la gravure.

> Mercredi 17 avril, à 14h30
> Jeudi 18 avril, à 14h30

Les ateliers débutent à 14h30 et se déroulent sur deux heures. Ils sont à partager en famille ou entre amis.

Après la séance, profitez d'être au Domaine pour découvrir les expositions de ce printemps : Daniel Pontoreau (scultpure), Michel Mousseau (dessin), La Maison (gravure) ou encore Marc Couturier (dessin mural).

 

Réservation obligatoire :
6€ - 4€ dès la 2ème personne.

Contacts :
02.97.60.31.84
kerguehennec@morbihan.fr

Sur réservation : 6€ - 4€ dès la 2ème personne.
Statut (actu/agenda): 
Agenda

Ateliers de pratiques artistiques - Julien Perrier

Les 10 et 11 avril 2019, 14h30 à 16h30

Profitez du retour du soleil et des vacances de printemps pour créer en famille !

Julien Perrier, artiste-sculpteur régulièrement invité par le Domaine, animera deux ateliers de pratiques artistique autour du thème de la sculpture.

> Mercredi 10 avril, à 14h30
> Jeudi 11 avril, à 14h30

Les ateliers débutent à 14h30 et se déroulent sur deux heures. Ils sont à partager en famille ou entre amis.

Après la séance, profitez d'être au Domaine pour découvrir les expositions de ce printemps : Daniel Pontoreau (scultpure), Michel Mousseau (dessin), La Maison (gravure) ou encore Marc Couturier (dessin mural).

Réservation obligatoire :
6€ - 4€ dès la 2ème personne.

Contacts :
02.97.60.31.84
kerguehennec@morbihan.fr

Sur réservation : 6€ - 4€ dès la 2ème personne.
Statut (actu/agenda): 
Actualité

"L'artiste et le commissaire" par KUB

26 février 2019

Peinture : Voyons comment se passe l’accrochage d'une exposition, avec Nicolas Fédorenko, artiste, et Olivier Delavallade, directeur artistique au Domaine de Kerguéhennec.

Avec son documentaire L'accrochage, Hervé Portanguen fait d'une pierre deux coups.

D'une part, il nous fait découvrir l’œuvre peinte d'un grand artiste, Nicolas Fédorenko, originaire d'Ukraine et basé à Pont-Croix dans le Finistère.
D'autre part, il nous fait toucher du doigt le rôle d'un commissaire d'expo, Olivier Delavallade, médiateur entre le public et l'œuvre.

 

L'on voit ici concrètement comment ça se passe entre l'un et l'autre, quand le sol est jonché de grands dessins et d'objets divers, trop nombreux pour tous trouver une place sur les murs. Et comment, par la juxtaposition d'images se constitue un récit propre au lieu, à sa lumière, aux cheminements qu'il propose. En arrière-plan de L'accrochage sourd également la question de la restitution du parcours d'un artiste septuagénaire, le mot rétrospective étant banni par l'intéressé.

Regardez dès à présent le documentaire sur la plateforme Kub : http://bit.ly/KuB-Fedorenko

Exposition Printemps 2019

Du 31 mars au 2 juin 2019

Daniel Pontoreau

Daniel Pontoreau

Daniel Pontoreau porte une très grande attention à ses accrochages. Ainsi, profitant de l’espace vacant entre deux expositions, il est venu essayer quelques pièces in situ pour voir la manière dont les choses existaient dans les grandes nefs des anciennes écuries. Au-delà des sculptures elles-mêmes, c’est tout l’espace qui est à considérer, l’air entre les choses, le blanc sur les murs entre les objets, les vides. À partir d’un vocabulaire minimal, essentiel, souvent rudimentaire, l’artiste façonne une cosmogonie complexe, d’une grande charge poétique et d’une profonde singularité. C’est dans ce monde qu’il nous proposera de déambuler à Kerguéhennec : « Comme Henri Michaux, je voudrais pouvoir dessiner les effluves qui circulent entre les personnes. Je m’intéresse aux concepts, aux signes, qui peuvent être perçus par les hommes de toutes les cultures. Il y a un langage des formes qui parle à tous. »

Michel Mousseau

Territoire des origines

Michel Mousseau se consacre essentiellement à la peinture qu’il élabore à l’atelier. Il développe égale-ment un travail de dessin sur le motif, dans lequel il s’attache à extraire la substance profonde du paysage. Durant ses trois mois de résidence à Kerguéhennec, l’artiste a arpenté le site, s’est arrêté en certains endroits pour travailler. 102 dessins à la mine de plomb, tous de même format, datés, nous donnent à voir la chronologie du développement de sa recherche alors que se dessine une cartographie singulière de ses arpentages. « Il ne s’agit pas de décrire le paysage mais de transmettre la nature particulière du Domaine, à la fois so-lennelle et agricole. Le sujet, c’est l’incarnation formelle de mon sentiment de la nature face à cet univers. Arpenter le lieu, s’immerger. Aux aguets, l’œil voit et, sur le papier, la main transcrit des extraits du territoire. Ainsi s’impose le dessin », nous dit Michel Mousseau.

La Maison

A travers champs

Membres du collectif La Maison, Jean-Marie Flageul et Jean-Baptiste Cautain pratiquent la gravure à partir du réel, d’expériences sensibles donnant lieu à des créa-tions originales.Les artistes, en résidence artistique au collège Saint-Louis de Saint-Jean-Brévelay y ont installé leur atelier de gravure. Durant six semaines, ils ont alterné des moments de création avec des temps d’ateliers de gravure auprès des collégiens et des résidents d’une maison de retraite. Ce projet intitulé Poétiser son paysagea invité les élèves et les résidents à observer le paysage et à échanger sur leur manière d’y vivre. Par la gravure et par l’écriture, chacun propose son histoire, son regard poétique sur ce paysage.

Marc Couturier

Tutto per tutti

L’installation de Marc Couturier, présentée à l’été 2018 dans la chapelle de Kersuzan, en partenariat avec L’art dans les chapelles, sera maintenue durant toute la saison 2019.

Un paysage in situ réalisé dans le chœur de la chapelle  de la Trinité se déploie en regard du paysage extérieur.

Claudia Flammin

Novembre 2018

Claudia Flammin est une artiste chorégraphique en résidence deux semaines au Domaine de Kerguéhennec pour accompagner le début de la création d'un solo de la danseuse Lucia Citterio.

 

Basée dans le sud de la France, elle travaille sur les danses de lieux depuis de longues années autour desquelles elle a croisé le parcours de Lucia Citterio.

 

« Trouver du sens dans toutes les matières (traces subtiles, mémoires des balades, danses du paysage, textes de Beckett…) que Lucia a accumulées durant sa traversée dans le domaine, les explorer sur un plateau, en extraire une dramaturgie pour qu'elle puisse écrire ensuite la chorégraphie, est le beau travail que je suis venue faire à Kerguéhennec. »

 

 

Thomas Auriol

Octobre - Décembre 2018

 

" Je découpe et traite la peinture en surface pour produire des images étourdies. J’use d’effets séduisants jusqu’à amener la peinture à patiner par moment dans l’artificiel." Thomas Auriol

 

 

 

C’est autour de la question de la projection dans l’espace et sur la collision entre les degrés de perception que vient s’inscrire le travail de Thomas Auriol. À l’origine de l’élan primaire se trouve la matérialisation d’une image par des notes manuscrites ou graphiques dans un petit carnet. Portées au crayon de couleur, les différents éléments sont immédiatement soumis à des rencontres hasardeuses et intuitives. L’incorporation d’une première couche de peinture accentue le composant sensuel de l’assaut initial esquissé. L'utilisation récente de l'aérographe lui permet de dresser de nouvelles rencontres entre des entités plurielles. Les couches successives viennent définir l’ensemble du support où l’attention porte autant sur la trame que la lumière. Conscient de l’importance de chacun des états de composition, il appréhende le caractère transitoire de l’image par le montage de différents plans. Ces différentes phases de travail misent sur la plasticité de la peinture pour établir une mise en lumière d’un traitement de l’image qui rappelle la grammaire numérique. Ce rapprochement met à jour un territoire de filtres, de matières et de phénomènes où il n’est plus forcément question de représenter un objet, un paysage mais de l’envelopper et le parcourir. Thomas Auriol joue sur l’impasse productive du regard, en nous proposant une réorganisation visuelle qui montre sa position autour de la construction de la peinture et de la culture visuelle d’aujourd’hui.  
Texte rédigé par Alberto Arenillas

Expositions hiver 2018-2019

Du 12 décembre 2018 au 10 mars 2019

Léo Delarue

Dans la forêt profonde

 

Léo Delarue a été accueillie en résidence au Domaine de Kerguéhennec à l’été 2018 : « J’ai passé le plus clair de mon temps dehors. J’ai marché, marché dans la forêt, marché le long de l’étang ; j’ai dessiné dans mon petit carnet, ces dessins de marche que j’affectionne particulièrement (…) J’ai laissé venir cette envie de voir profondément, de m’aventurer outils en mains dans le paysage. Ce paysage alors devint intérieur, son organisation, sa structure devint organique (…) Les travaux d’atelier sont différents, l’enjeu est tout autre. De retour de la forêt, il s’agit de réinventer ce qui a été perçu, à la suite de ce qui déjà a été fait, des motifs ou des gestes (…) Ce n’est pas la mémoire mais la sensation de la présence de la terre, des feuilles sèches et des bois morts, des troncs et des feuillages, qui peut alors faire paysage. » 

 

 

L’exposition présentera des suites de dessins et des aquarelles, réalisés sur le motif ou de retour à l’atelier, ainsi que des extraits des carnets de dessins de marche.

Daniel Challe

Malansac, un portrait photographique

 

Cette exposition démontre, s’il le fallait, combien création et médiation peuvent étroitement s’articuler dans certains projets d’éducation artistique et culturelle. L’ensemble des œuvres présentées dans l’exposition a été réalisé dans le cadre d’une résidence à Malansac, où Daniel Challe a résidé durant près de deux mois, en novembre 2017 et février 2018.

 

 

Il y a produit une recherche photographique documentaire qui a pour ambition d’aboutir à un portrait aux multiples facettes d’une commune bretonne en milieu rural : « la photographie contemporaine surreprésente les territoires urbains et leurs habitants, laissant aux marges de la représentation les abandonnés : paysages, bâtis, personnes, lieux laissés pour compte, oubliés, écartés de toute représentation. »

 

 

Ce projet a bénéficié d’une aide individuelle à la création du Ministère de la Culture- DRAC Bretagne.

Thomas Schmahl

Octobre 2018

 

Thomas Schmahl est un réalisateur et artiste contemporain, il est en résidence deux semaines au Domaine de Kerguéhennec pour accompagner le travail de la chorégraphe et danseuse Lucia Citterio. Dans le cadre de cette résidence, ils vont ensemble réaliser une vidéo en dialogue avec les espaces naturels et les oeuvres du domaine.

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